Les nouvelles tendances en construction de chalets

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Le chalet de 2013 est peut-être loin de celui de grand-maman… Les matériaux contemporains ont pris la place du bois rond et les propriétaires de résidences secondaires laissent libre court à leur imagination pour créer un havre de paix bien à eux.

Depuis quelques années, le style des chalets à vendre se diversifie et se démarque. L’outdooring a la cote. Cette tendance consiste à transposer des pièces de notre maison à l’extérieur pour profiter de l’air frais le plus longtemps possible. Mais pour créer un chalet parfaitement tendance, on doit aussi faire de l’indooring, c’est-à-dire apporter l’extérieur à l’intérieur! En fait, ce qu’on veut, c’est que la transition entre l’intérieur et l’extérieur se fasse le plus naturellement possible. Pour se faire, voici quelques petits trucs :

Des espaces ouverts
Au Canada, nous sommes reconnus pour nos espaces naturels vastes. Tentez de recréer cet effet de grandeur à l’intérieur. Avoir des pièces ouvertes les unes sur les autres est une bonne manière d’y arriver. En plus de se sentir plus libre, cette disposition des pièces est plus conviviale.
Un autre bon truc consiste à utiliser le verre comme matériau, soit pour la rampe d’escaliers, la mezzanine ou encore pour créer une division symbolique. Privilégiez aussi une grande fenestration des pièces, ce qui permetde garder un lien avec l’extérieur tout en créant cet effet de grandeur qui donne tant de liberté.
Un conseil à petit prix? Peignez les murs d’une couleur claire, avec des tons froids comme le gris, le bleu, le vert ou le lilas.

Des matériaux naturels
Une bonne manière de recréer l’effet de la nature à l’intérieur est aussi d’utiliser des matériaux naturels. Le bois et la pierre en sont de bons exemples. Les planches de cèdre à l’horizontale sur un mur donnent un aspect naturel et chaleureux à une pièce, tout en conservant une apparence moderne. Les comptoirs de granit sont aussi un incontournable lorsqu’on parle de matériaux bruts et de design contemporain.

Une construction verte
Si l’on construit soi-même son chalet, ou si on le fait construire, il est maintenant impératif d’avoir une conscience verte. Utilisez du bois issu de forêts à gestion responsable ou encore insérez des minuteries et des détecteurs de mouvement pour activer lumières et chauffe-eau.
Lorsqu’on a des plates-bandes ou un jardin à entretenir, un récupérateur d’eau de pluie est essentiel! Sinon, un moyen facile d’être écoresponsable est la réutilisation. Ce n’est pas parce qu’on veut un style contemporain qu’il faut nécessairement y aller avec du neuf! Redonnez vie à un vieux meuble avec une couche de peinture ou réutilisez un objet pour une autre fonction via un projet Do It Yourself. Besoin d’inspiration? Tapez DIY sur Pinterest et laissez-vous aller!

Le sport dans un contexte de développement durable

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Le sport se fait prêter de multiples vertus, les fameuses valeurs du sport. Hors, comme partout où l’humain est impliqué, on peut y trouver le meilleur comme le pire de l’humanité, spécialement dans le sport de haut niveau. Le sport devrait être en fait un moyen d’intégrer les individus à la société, et magnifier des valeurs telles que l’esprit de compétition, la gestion du stress ou encore le dépassement de soi.

Les associations sportives constituent un élément crucial de la vie des citoyens et donc elle influence directement le niveau de qualité de vie sur un territoire donné. Imaginer une ville sans sports organisés pour les enfants de la communauté, la sédentarité ferait rapidement des ravages. Un des grands enjeux du développement durable est de rendre les villes plus habitables, moins polluantes et plus agréables. Les associations sportives sont donc un levier pouvant être utilisés par les villes afin d’aménager des espaces verts en périphérie immédiate des lieux de résidences de la population.

Il est donc important pour les associations sportives de faire attention à l’impact des activités sportives de la communauté afin de minimiser les sources de pollution et de nuisances tels que le bruit, l’éclairage de terrains tard le soir, les engrais et désherbants utilisés ou encore le traitement des eaux de piscines se fassent de façon respectueuse de l’environnement.

Il ne faut pas oublier que le sport c’est la santé. Mais encore, les athlètes, particulièment ceux de hauts niveaux, sont de grand consommateurs de services médicaux et para-médicaux sans parler des cas de dopage. Les associations sportives peuvent être un facteur de santé déterminant dans des dossiers tels que la prévention de l’obésité, la réduction des maladies cardio-vasculaires et l’amélioration générale de la condition physique des individus.

 

Une maison écologique pour un style de vie plus vert

Une maison verte ne coûte pas nécessairement plus chère à construire, mais coûte toujours moins cher à opérer. Une maison verte vous permet de sauver de l’argent et d’améliorer votre qualité de vie.

Construire une maison à un impact écologique, il n’y a rien à faire pour éviter cela. Cependant, il est possible de minimiser l’impact écologique de la construction d’une maison neuve. Une maison écologique commence par avoir une taille raisonnable, et est situé dans un endroit raisonnable.

Qu’est-ce qu’un endroit raisonnable ?

Tout simplement être situé près des services dont vous avez besoin. L’épicerie, la banque, la pharmacie, le lieu de travail et même les espaces de loisirs. Si vous désirez être vert, tous vos efforts pour réduire l‘empreinte écologique de votre maison peuvent être annulé si vous situez votre maison trop loin des services dont vous avez besoin ou encore des transports en commun puisque vous passerez beaucoup trop de temps dans votre voiture.

L’essence que nous utilisons occupe une part beaucoup plus importante des émissions de carbone que nous produisons que ce que la majorité des gens pensent, en conséquence, la localisation de votre maison est une des variables les plus importantes de votre empreinte écologique personnelle. Même dans le cas d’un chalet ou d’une maison de campagne, il est facile de se trouver près des services tout en étant en pleine nature.

Qu’est-ce qu’une taille raisonnable ?

Les Canadiens en général occupent un espace de 700 pieds carré par personne, un nombre qui à quadruplé en une génération. Il n’y a pas si longtemps, les maisons était 2 fois plus petites et 2 fois plus de monde y vivait. Réduire le nombre de pieds carré de votre maison est essentiel à la construction d’une habitation écologique.

Il est donc important de repenser le design des maisons, et de l’amener dans l’optique environnementale et de l’accroissement de la population. Ne paniquer pas, vivre vert ne doit pas être un sacrifice difficile pour autant, en fait, c’est même agréable. Il est tout à fait possible de vivre dans un espace ouvert, bien dessiné et agréable qui donne l’impression d’être beaucoup plus grand qu’il est en réalité, et cet espace sera beaucoup moins cher à construire et à opérer.

Si vous avez peur de réduire la taille de votre maison au cas ou votre situation familiale changerait, vous pouvez tout simplement rendre votre maison prête pour le changement. Même en ville, il est possible de construire une habitation flexible, qui est prévu pour un agrandissement rapide et facile.

Les dangers de la pollution

La pollution, en plus de détruire les paysages et les milieux naturels est aussi une source de problèmes de santé et environnementaux.

La pollution est l’introduction de polluants (que ce sois des substances génétiques, chimiques ou encore d’énergie sous forme de chaleur, bruit ou encore de lumière) dans l’environnement à un point ou les effets de la pollution deviennent néfastes aux humains et animaux vivant de ce milieu naturel ou artificiel.  La pollution altère donc de façon plus ou moins permanente le fonctionnement normal d’un écosystème.

Il existe différents types de pollution :

La pollution d’origine humaine

Cette pollution est une diffusion directe ou encore indirecte de polluants dans l’environnement. Ce sont la majorité du temps des sous-produits de l’activité humaine comme par exemples l’émissions de gaz à effet de serre suite à l’utilisation d’essence dans les voitures ou camions. Nous pouvons aussi penser aux déchets produits par les articles de consommation courantes que nous achetons, par exemple les emballages ou encore les batteries usagées.

La pollution causé par l’environnement

Il existe une pollution qu’on pourrait considérer comme naturelle, car elle est produit par la nature elle même et ne découle pas de l’intervention de l’homme. Par exemple, les éruptions volcaniques causent une grande pollution de l’air ou encore une carcasse d’animal tombant dans un ruisseau peut causé la contamination de l’eau de ce ruisseau sans qu’aucun humain n’est faites une intervention de nature à causé la mort du dit animal.

La pollution de l’air

Elle est le plus souvent causés par des polluants atmosphériques tels que des gaz à effet de serre ou encore des polluants destructeurs de la couche d’ozone. Les allergies en augmentation constante dans la population tels que les rhinites, les conjonctivites ainsi que l’asthme semble causé par une plus grande pollution de l’air.

La pollution des sols

Souvent causés par l’activité industrielle ou encore agricole, par exemple en utilisant des engrais chimiques ou des pesticides toxiques. Elle peuvent avoir des impacts sur l’humain en contaminant les nappes phréatiques par bio-accumulation de toxines.

La pollution de l’eau

L’industrie est la principale cause de la pollution de l’eau. Elle est principalement causés par le rejet de produits chimiques dans l’environnement ainsi que les hydrocarbures. La seconde cause de la pollution de l’eau est le mauvais traitement des eaux usées. Cette source de pollution est de moins en moins importante dans les pays développés suite a l’adoption de lois plus sévères.

L’écotourisme responsable

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Il n’y a pas si longtemps, l’écotourisme était un concept qui demandait des explications longues et complexes. C’est lentement mais sûrement une option de plus en plus populaires auprès du grand public et c’est même devenu dans certains cercles comme la chose cool à faire. Il y a cependant encore des préjugés comme quoi l’écotourisme coûte beaucoup plus cher que le tourisme régulier alors que c’est totalement faux.

Il existe de nombreuses méthodes pour effectuer de l’écotourisme et réduire son empreinte sur la planète qu’il est complètement fou de croire que toute ses méthodes sont très chères. Par exemple, il est très souvent possible une fois sur place de prendre le transport en commun ou encore de marcher versus prendre un taxi et c’est souvent tout simplement moins cher. Il est aussi possible de choisir des destinations moins chères tels que Bali dans des hôtels écologiques qui vous couterons moins cher qu’un voyage moyen dans d’autres lieux.

Utiliser les agences de voyages virtuelles versus une agence traditionnelle vous permet de limiter votre empreinte écologique en utilisant peu votre voiture et ainsi limiter vos dépenses en carbone.

Une agence de voyage tel que Voyage à Rabais est aussi disponible sur Facebook ou Twitter vous permettant ainsi de les contacter sans quitter votre domicile et même sans décrocher le téléphone. Il est aussi possible de discuter sur leur forum de discutions limitant ainsi les aller retour vers la bibliothèque ou la librairie pour trouver de l’information.

 

Connaissez-vous les principes de la toiture écologique ?

Source de l’image : http://www.flickr.com/photos/arlingtonva/

La toiture verte est un type de toiture encore peu connu en France. Le principe est de recouvrir de verdure un toit plat ou à faible pente. Alors, pour rénover sa toiture, pourquoi ne pas adopter le toit végétalisé ?

La toiture verte en végétaux

Vous pensez faire une rénovation toiture, et vous êtes dans une optique écologique. L’écotoit permet une excellente isolation de la maison tout en restaurant la biodiversité en milieu urbain. L’autre avantage est la filtration et l’épuration biologique des eaux de pluie. En effet, le toit végétal absorbe 50 % de la quantité d’eau qui tombe du ciel. L’économie du coût du traitement de l’eau est de l’ordre de 5 à 10 %.
Outre ses qualités antipollution en réduisant le taux de CO2 dans l’air, la toiture verte est également un excellent isolant acoustique : la terre végétalisée absorbe les ondes sonores.Pour toute rénovation toiture, le choix de la toiture écologique s’avère donc bénéfique : le mélange de terre et de végétaux rend le toit étanche à l’eau et à l’air, mais aussi résistant au feu et au vent. Les matériaux de construction de bâtiment sont aussi protégés, car ils subissent le moindre écart de température.

Source de l’image : http://www.flickr.com/photos/andrewzahn/

 

S’équiper d’une toiture écologique.


Vous pouvez également faire une rénovation toiture en bardeaux de bois, ce qui est aussi une solution écologique. Mais pour la toiture végétale, voici les principes de base : il faut déposer de la terre, appelée substrat, et des plantes sur le toit d’une construction. Cette solution participe au concept de l’écohabitation. Les cinq composantes principales sont : la structure portante, une couche d’étanchéité, une couche éventuelle de drainage et de filtration, un substrat de croissance et une couche végétale.
Le prix d’une toiture végétale est deux à quatre fois plus élevé qu’une toiture traditionnelle, mais en la faisant soi-même, on peut bien réduire la facture. Sur toiture-bio.com, vous trouverez de nombreux conseils utiles, les produits à acheter pour faire une rénovation toiture et même la possibilité de faire construire votre toiture verte par un professionnel (avec un devis en ligne).
Les entreprises du secteur ont mis au point plusieurs techniques fiables et performantes pour réaliser un toit vert : vous aurez ainsi le choix entre des tapis prévégétalisés de sédum, des caissons emboîtables prévégétalisés autodrainants et même équipés d’une petite réserve d’eau !


La Baie de la Honte

La Baie de la Honte (The Cove en version originale) est un documentaire américain sur le massacre de plus de 23 000 dauphins fait à chaque année dans la baie de Taiji au Japon. Le film a entre autres remporté l’Oscar du meilleur documentaire en 2010 ainsi que le U.S. Audience Award au 25ième festival du film de Sundance. Le film suit l’ancien dresseur de dauphin qui est maintenant un activiste Ric O’Barry dans son enquête sur la pêche aux dauphins faites à Taiji. O’Barry est l’ancien dresseur des dauphins utilisés pour la célèbre télé-série américaine Flipper.

On comprends dans ce film tout l’inutilité de la pêche au dauphin qui nourrit en fait moins de 1% des japonais, souvent à leur insu, pensant acheter de la viande de baleines. L’autre raison de cette pêche est l’industrie multi-milliardaires des delphinariums, qui demande sans cesse de nouveaux dauphins pour ces parc puisque les dauphins se reproduisent très difficilement en captivité. Le pire, est que comme l’humain, le dauphin ce retrouvant souvent au sommet de la chaîne alimentaire, sa chair contient donc un niveau anormalement haut de mercure, ce qui en fait une viande impropre à la consommation et même dangereuse à consommer.

Bref un film à voir absolument.

Site Officiel du film

Des idées pour le développement durable en ville

Idées pour le développement durable en ville


Quelques idées qui me traversent l’esprit pour le développement durable urbain.

1. Contrôle de la pollution  :  Les gouvernements devraient de façon pro-active acheter/remplacer les véhicules qui sont dépassés. Regardez le nombre d’automobiles ou de camions qui relâchent de la fumée noire de leur tuyau d’échappement, un programme de subvention pourrait aider les gens à faire des choix plus écologiques.

2. Recyclage des déchets électroniques : Les déchets électroniques possèdent de nombreux composantes de valeur (surtout des métaux). Développer une technologie qui permettrait de bien séparer les différents métaux pour les recycler et même en obtenir un profit. Une loi devrait aussi être mise en place pour rendre le recyclage des déchets électroniques obligatoires.

3. Réparer et entretenir le système d’eau potable : Nous ne voulons plus voir des systèmes d’eau potable déficient comme à Montréal ou la majorité de l’Eau potable s’échappe des tuyaux car ils ne sont plus en état. Financer le système avec une taxe d’eau qui est particulièrement sévère envers les entreprises industrielles grandes consommatrices d’eau.

La pollution cause l’herpes et des tumeurs aux tortues de mer

Des études scientifiques prouvent un lien entre les cas de tumeur en forme de chou-fleur ainsi que d’herpès chez les tortues de mer et la pollution de leurs habitats naturels.

Parlons en premier de la tumeur, cela vous rendra triste … La tumeur se répands dans les yeux, la bouche ainsi que les organes internes des tortues de mer vertes, qui ont été listé comme espèce en danger par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature. Dans les secteurs où les tortues sont souvent observés (tel que Hawaii), jusqu’à 90% des tortues découvertes mortes ou mourantes souffrent de ses tumeurs selon National Geographic.

Maintenant, une étude de Kyle Van Houtan, un écologiste de la National Oceanic and Atmospheric Administrations’ Pacific Islands Fisheries Science Center d’Honolulu, a finalement fait le lien entre le déclin de la population de tortues de mer vertes et la pollution.

Voila comment l’étude c’est déroulé. Van Houten et son équipe ont analysé l’activité humaine pour calculer une empreinte en nitrogène pour chaque secteur côtier à Oahu, Big Island et Maui. Ensuite, uks ont regardés 28 années de données sur les tortues de mer vertes autour des îles. Il était ainsi possible de déterminer si les secteurs avec une plus grande concentration de nitrogène avais plus de tortues malades ou mortes.

La Nissan Leaf obtient sa note de consommation d’essence de l’EPA

La Nissan Leaf est le premier véhicule a passer le nouveau système de notation de l’EPA pour donner une équivalence à la consommation d’essence pour les automobiles électriques. Le nouveau système est basé sur l’équivalence énergétique de l’électricité. Il est déterminé que 33,7 kilowatts heures d’électricité sont équivalents à une distance de 100 miles (donc 160 kilomètres). La batterie de la Leaf est bonne pour 24 kilowatt heures.

Cependant, les nombres ne disent pas tout. La Leaf fait l’équivalent de 106 MPG en ville et 92 MPG sur l’autoroute pour une note combiné de 99 MPG. La distance maximale parcouru par la Leaf mesuré par l’EPA est de 73 miles, presque 30% de moins que l’estimation de Nissan qui est de 100 miles. Dans des conditions réelles de conduite, l’autonomie de la Leaf devrait se situé entre 62 et 138 miles.

Le problème avec cette approche est qu’un gallon d’essence est un gallon d’essence alors que l’impact environnemental de l’électricité  utilisé pour charger la batterie de la Leaf varie selon le mode de production de la dite électricité. Si la Leaf est chargée via de l’électricité provenant d’une centrale au charbon, cela pourrait rendre cette automobile en fait moins intéressante écologiquement qu’une voiture à essence traditionnelle alors que si l’électricité provient de l’éolien, de l’hydroélectricité ou encore du nucléaire, l’impact environnemental serais presque nul.

Source Photo: Tom Raftery