L’écotourisme responsable

source photo

Il n’y a pas si longtemps, l’écotourisme était un concept qui demandait des explications longues et complexes. C’est lentement mais sûrement une option de plus en plus populaires auprès du grand public et c’est même devenu dans certains cercles comme la chose cool à faire. Il y a cependant encore des préjugés comme quoi l’écotourisme coûte beaucoup plus cher que le tourisme régulier alors que c’est totalement faux.

Il existe de nombreuses méthodes pour effectuer de l’écotourisme et réduire son empreinte sur la planète qu’il est complètement fou de croire que toute ses méthodes sont très chères. Par exemple, il est très souvent possible une fois sur place de prendre le transport en commun ou encore de marcher versus prendre un taxi et c’est souvent tout simplement moins cher. Il est aussi possible de choisir des destinations moins chères tels que Bali dans des hôtels écologiques qui vous couterons moins cher qu’un voyage moyen dans d’autres lieux.

Utiliser les agences de voyages virtuelles versus une agence traditionnelle vous permet de limiter votre empreinte écologique en utilisant peu votre voiture et ainsi limiter vos dépenses en carbone.

Une agence de voyage tel que Voyage à Rabais est aussi disponible sur Facebook ou Twitter vous permettant ainsi de les contacter sans quitter votre domicile et même sans décrocher le téléphone. Il est aussi possible de discuter sur leur forum de discutions limitant ainsi les aller retour vers la bibliothèque ou la librairie pour trouver de l’information.

 

Connaissez-vous les principes de la toiture écologique ?

Source de l’image : http://www.flickr.com/photos/arlingtonva/

La toiture verte est un type de toiture encore peu connu en France. Le principe est de recouvrir de verdure un toit plat ou à faible pente. Alors, pour rénover sa toiture, pourquoi ne pas adopter le toit végétalisé ?

La toiture verte en végétaux

Vous pensez faire une rénovation toiture, et vous êtes dans une optique écologique. L’écotoit permet une excellente isolation de la maison tout en restaurant la biodiversité en milieu urbain. L’autre avantage est la filtration et l’épuration biologique des eaux de pluie. En effet, le toit végétal absorbe 50 % de la quantité d’eau qui tombe du ciel. L’économie du coût du traitement de l’eau est de l’ordre de 5 à 10 %.
Outre ses qualités antipollution en réduisant le taux de CO2 dans l’air, la toiture verte est également un excellent isolant acoustique : la terre végétalisée absorbe les ondes sonores.Pour toute rénovation toiture, le choix de la toiture écologique s’avère donc bénéfique : le mélange de terre et de végétaux rend le toit étanche à l’eau et à l’air, mais aussi résistant au feu et au vent. Les matériaux de construction de bâtiment sont aussi protégés, car ils subissent le moindre écart de température.

Source de l’image : http://www.flickr.com/photos/andrewzahn/

 

S’équiper d’une toiture écologique.


Vous pouvez également faire une rénovation toiture en bardeaux de bois, ce qui est aussi une solution écologique. Mais pour la toiture végétale, voici les principes de base : il faut déposer de la terre, appelée substrat, et des plantes sur le toit d’une construction. Cette solution participe au concept de l’écohabitation. Les cinq composantes principales sont : la structure portante, une couche d’étanchéité, une couche éventuelle de drainage et de filtration, un substrat de croissance et une couche végétale.
Le prix d’une toiture végétale est deux à quatre fois plus élevé qu’une toiture traditionnelle, mais en la faisant soi-même, on peut bien réduire la facture. Sur toiture-bio.com, vous trouverez de nombreux conseils utiles, les produits à acheter pour faire une rénovation toiture et même la possibilité de faire construire votre toiture verte par un professionnel (avec un devis en ligne).
Les entreprises du secteur ont mis au point plusieurs techniques fiables et performantes pour réaliser un toit vert : vous aurez ainsi le choix entre des tapis prévégétalisés de sédum, des caissons emboîtables prévégétalisés autodrainants et même équipés d’une petite réserve d’eau !


La Baie de la Honte

La Baie de la Honte (The Cove en version originale) est un documentaire américain sur le massacre de plus de 23 000 dauphins fait à chaque année dans la baie de Taiji au Japon. Le film a entre autres remporté l’Oscar du meilleur documentaire en 2010 ainsi que le U.S. Audience Award au 25ième festival du film de Sundance. Le film suit l’ancien dresseur de dauphin qui est maintenant un activiste Ric O’Barry dans son enquête sur la pêche aux dauphins faites à Taiji. O’Barry est l’ancien dresseur des dauphins utilisés pour la célèbre télé-série américaine Flipper.

On comprends dans ce film tout l’inutilité de la pêche au dauphin qui nourrit en fait moins de 1% des japonais, souvent à leur insu, pensant acheter de la viande de baleines. L’autre raison de cette pêche est l’industrie multi-milliardaires des delphinariums, qui demande sans cesse de nouveaux dauphins pour ces parc puisque les dauphins se reproduisent très difficilement en captivité. Le pire, est que comme l’humain, le dauphin ce retrouvant souvent au sommet de la chaîne alimentaire, sa chair contient donc un niveau anormalement haut de mercure, ce qui en fait une viande impropre à la consommation et même dangereuse à consommer.

Bref un film à voir absolument.

Site Officiel du film

Des idées pour le développement durable en ville

Idées pour le développement durable en ville


Quelques idées qui me traversent l’esprit pour le développement durable urbain.

1. Contrôle de la pollution  :  Les gouvernements devraient de façon pro-active acheter/remplacer les véhicules qui sont dépassés. Regardez le nombre d’automobiles ou de camions qui relâchent de la fumée noire de leur tuyau d’échappement, un programme de subvention pourrait aider les gens à faire des choix plus écologiques.

2. Recyclage des déchets électroniques : Les déchets électroniques possèdent de nombreux composantes de valeur (surtout des métaux). Développer une technologie qui permettrait de bien séparer les différents métaux pour les recycler et même en obtenir un profit. Une loi devrait aussi être mise en place pour rendre le recyclage des déchets électroniques obligatoires.

3. Réparer et entretenir le système d’eau potable : Nous ne voulons plus voir des systèmes d’eau potable déficient comme à Montréal ou la majorité de l’Eau potable s’échappe des tuyaux car ils ne sont plus en état. Financer le système avec une taxe d’eau qui est particulièrement sévère envers les entreprises industrielles grandes consommatrices d’eau.

La pollution cause l’herpes et des tumeurs aux tortues de mer

Des études scientifiques prouvent un lien entre les cas de tumeur en forme de chou-fleur ainsi que d’herpès chez les tortues de mer et la pollution de leurs habitats naturels.

Parlons en premier de la tumeur, cela vous rendra triste … La tumeur se répands dans les yeux, la bouche ainsi que les organes internes des tortues de mer vertes, qui ont été listé comme espèce en danger par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature. Dans les secteurs où les tortues sont souvent observés (tel que Hawaii), jusqu’à 90% des tortues découvertes mortes ou mourantes souffrent de ses tumeurs selon National Geographic.

Maintenant, une étude de Kyle Van Houtan, un écologiste de la National Oceanic and Atmospheric Administrations’ Pacific Islands Fisheries Science Center d’Honolulu, a finalement fait le lien entre le déclin de la population de tortues de mer vertes et la pollution.

Voila comment l’étude c’est déroulé. Van Houten et son équipe ont analysé l’activité humaine pour calculer une empreinte en nitrogène pour chaque secteur côtier à Oahu, Big Island et Maui. Ensuite, uks ont regardés 28 années de données sur les tortues de mer vertes autour des îles. Il était ainsi possible de déterminer si les secteurs avec une plus grande concentration de nitrogène avais plus de tortues malades ou mortes.

La Nissan Leaf obtient sa note de consommation d’essence de l’EPA

La Nissan Leaf est le premier véhicule a passer le nouveau système de notation de l’EPA pour donner une équivalence à la consommation d’essence pour les automobiles électriques. Le nouveau système est basé sur l’équivalence énergétique de l’électricité. Il est déterminé que 33,7 kilowatts heures d’électricité sont équivalents à une distance de 100 miles (donc 160 kilomètres). La batterie de la Leaf est bonne pour 24 kilowatt heures.

Cependant, les nombres ne disent pas tout. La Leaf fait l’équivalent de 106 MPG en ville et 92 MPG sur l’autoroute pour une note combiné de 99 MPG. La distance maximale parcouru par la Leaf mesuré par l’EPA est de 73 miles, presque 30% de moins que l’estimation de Nissan qui est de 100 miles. Dans des conditions réelles de conduite, l’autonomie de la Leaf devrait se situé entre 62 et 138 miles.

Le problème avec cette approche est qu’un gallon d’essence est un gallon d’essence alors que l’impact environnemental de l’électricité  utilisé pour charger la batterie de la Leaf varie selon le mode de production de la dite électricité. Si la Leaf est chargée via de l’électricité provenant d’une centrale au charbon, cela pourrait rendre cette automobile en fait moins intéressante écologiquement qu’une voiture à essence traditionnelle alors que si l’électricité provient de l’éolien, de l’hydroélectricité ou encore du nucléaire, l’impact environnemental serais presque nul.

Source Photo: Tom Raftery

Bienvenue sur FIDD

Bienvenue sur le FIDD, un nouveau site qui as pour objectif de rassembler d’excellentes idées sur le développement durable et l’écologie en général.Nous partagerons ici nos découvertes dans le domaine et tenterons de vous faire découvrir des idées innovantes dans le domaine du développement durable. Nous aimerions aussi recevoir vos idées, pour nous, la participation de nos lecteurs est un objectif majeur. Nous ne voulons pas nous limiter a quelques sujets précis, nous voudrions donc avoir des articles sur tout les thèmes qui touchent au mouvement écologique. Revenez bientôt sur le site pour découvrir nos premiers articles et nous espérons, vos premières contributions.